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blog de réflexion politique de préférence satirique pour les déçus de la politique.

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France Travail : à la recherche de l’emploi perdu

Avertissement au lecteur

J’avais pourtant pris devant mes lecteurs et collègues blogueurs une promesse lectorale solennelle : faire plus court.

Puis j’ai eu l’imprudence d’intituler ce billet À la recherche de l’emploi perdu. Grave erreur. À force de convoquer Proust, je suis tombé dans le syndrome du même nom : partir pour une chronique et revenir avec plusieurs volumes....

Non seulement je n’ai pas raccourci mon propos, mais j’ai réussi à faire plus long que d’habitude.

Je prie donc le lecteur et mes amis blogueurs de bien vouloir m’en excuser.

L’aspirine n’est malheureusement pas fournie. Pour les effets secondaires, consultez votre conseiller France Travail.

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Longtemps je me suis levé de bonne heure …..
Spécialement pour France Travail, mon conseiller m’ayant expliqué que dormir constituait un projet de reconversion insuffisamment dynamique et comme finalement je n’ai rien trouvé, c’était bien du temps perdu
Quelques modestes idées de programme pour candidats en manque d’inspiration

 

À l’approche des élections, j’ai décidé d’apporter ma modeste contribution au débat démocratique en fournissant régulièrement quelques idées originales de programme aux candidats et que les cabinets de conseil n’ont pas encore eu le temps de facturer.

Pas rancunier Coustou les candidats pourront reprendre mes idées sans payer. Ils ont déjà suffisamment l’habitude de nous faire payer les leurs.

Je commencerai par un scoop, afin de couper court aux rumeurs : malgré la pression insistante de mon entourage et de quelques alcooliques parfaitement identifiés, je prends l’engagement solennel, formel et irréversible de ne pas me présenter à l’élection présidentielle.

Pourtant, objectivement, j’avais toutes mes chances.

Je suis totalement incompétent dans la plupart des domaines, je sais parler longuement sans nécessairement répondre à la question et je peux, lorsque les circonstances l’exigent, modifier une conviction ancienne avant même d’avoir fini de l’exposer. Je corresponds donc assez bruyamment au profil recherché.

N’étant pas candidat, je peux me permettre ce luxe devenu rare en période électorale : proposer des mesures sans prétendre qu’elles sont financées.

Première Proposition de programme : la réforme du chômage

D'abord un peu d’histoire

Du temps d’Astérix, il existait déjà une Officina, terme dérivé d’opus, le travail, et de facere, faire. Elle s’appelait naturellement Gaule Travail. (puis plus tard Gallia Labora)

L’Officina était destinée à proposer aux otiosi (les oisifs), futurs demandeurs d’emploi un CDD de vingt-cinq ans dans l’armée romaine. À l’époque, le contrat précaire avait au moins l’avantage d’être long.

Les offres étaient rédigées ainsi :

« Empire en forte expansion recherche légionnaires polyvalents, mobiles dans toute l’Europe, l’Afrique du Nord et ponctuellement la Bretagne. Maîtrise du glaive souhaitée. Port de charges lourdes. Travail debout. Possibilité d’évolution vers centurion en cas de survie. »

Le télétravail n’était pas autorisé.

Les démarches étaient déjà assez longues : il fallait reproduire son CV sur des tablettes.

Les candidats devaient accepter les déplacements professionnels, y compris au-delà du Rubicon.

Le Rubicon était cette rivière qui séparait déjà la Gaule du travail.

En 49 avant Jésus-Christ, César le franchit pour postuler comme dictateur (Gaule-leiter) auprès de Gaule Travail.

« Alea jacta est… et ejectus es ! » ( les dés sont jetés… et toi, tu es radié)  déclara son conseiller, un nommé Brutus, le même qui devait plus tard lui donner du fili à retordre, en jetant son CV à la corbeille.

— Tu quoque, Brute ? murmura César.

— Ce n’est pas personnel, répondit Brutus. C’est la procédure.

D’où la célèbre citation : « Veni, rien vidi, reparti. »

Principale mesure à prendre:

Quand un problème résiste, changeons son nom

Revenons donc à notre époque.

Il fut un temps où nous avions l’ANPE : l’Agence nationale pour l’emploi. Comme elle ne trouvait pas suffisamment d’emplois, on l’a remplacée par Pôle emploi.

Le mot « agence » donnait peut-être l’impression qu’elle devait agir. Le « pôle », lui, évoquait surtout une région déserte où l’on tourne en rond en espérant apercevoir quelque chose à l’horizon.

Le chômage n’ayant pas compris qu’il devait disparaître après ce changement de plaque, Pôle emploi est devenu France Travail.

Montage réalisé pour un article en 2011 : l’enseigne avait déjà besoin d’un léger ajustement.

Pôle emploi est devenu France Travail par euphémisme administratif : comme on appelle une femme de ménage « technicienne de surface », on appelle désormais la gestion du chômage « France Travail ». La différence, c’est que la technicienne, elle, nettoie réellement quelque chose.

Lorsqu’un problème résiste, on commence par changer son nom. C’est moins fatigant que de le résoudre.

On ne réforme pas nécessairement une administration : on lui change sa plaque de porte, son logo, sa charte graphique et la couleur des chemises cartonnées. C’est le lifting administratif : les rides restent, mais la carte de visite est neuve.

Le nom est habile. « France Travail » ne désigne plus seulement un organisme: c’est un ordre.

France, travaille !

France, au pied ! France, cherche ! France, rapporte un CDI !

À chaque réforme, l’administration accomplit le même miracle : elle change le nom du problème sans déranger le problème. On ne supprime pas le chômage. On le rebaptise.

À ce rythme, France Travail pourrait bientôt devenir France Patience, France Formulaire ou France Radiation. Mais cela manquerait d’euphémisme.

On pourrait donc retenir :

l'ANDLRPDEDREVAC

Agence nationale de la réussite professionnelle, de l’épanouissement durable et du retour enthousiaste vers une activité choisie.

Le chômage, lui, conserverait probablement son ancien nom.

Je lance un concours: le nom de FRANCE TRAVAIL n'ayant pas prouvé plus d'efficacité que les anciens j'engage mes lecteurs à proposer un ou plusieurs noms pour les futurs réaménagements, le gagnant recevra toute ma gratitude.

Le travail au carré

Le chômeur est donc devenu un « demandeur d’emploi ». L’expression est déjà cruelle : elle laisse entendre que l’emploi existe quelque part, parfaitement disponible, mais qu’il faut le demander poliment.

— Bonjour, je voudrais un emploi, s’il vous plaît.

— Avec ou sans expérience ?

— Avec salaire, si possible.

— Ah non, monsieur. Il ne faut pas exagérer.

Chercher un emploi est devenu un travail à plein temps. C’est même parfois le seul travail disponible, mais il présente l’inconvénient d’être bénévole.

Il faut consulter les annonces, rédiger des lettres, modifier son CV, assister à des réunions, répondre à des convocations, participer à des ateliers pour apprendre à participer à des ateliers et expliquer régulièrement pourquoi toutes ces activités n’ont toujours pas produit d’emploi.

À défaut de travailler, il faut donc travailler à démontrer que l’on travaille à chercher du travail.

C’est le travail au carré.

Le suspect idéal

Lorsqu’il y a trop de chômage, la solution paraît désormais évidente : surveiller davantage les chômeurs.

C’est logique. Lorsque la température monte, on contrôle le thermomètre. Lorsque les urgences débordent, on vérifie si les malades n’exagèrent pas. Lorsque les trains arrivent en retard, on sanctionne les voyageurs qui regardent trop souvent leur montre.

Bien entendu, il existe des abus. Il existe des fraudeurs, des personnes qui refusent systématiquement toute proposition acceptable et quelques virtuoses du système capables de transformer la recherche d’emploi en emploi à plein temps… sans jamais en trouver un. Il faut les contrôler et les sanctionner.

Mais peut-on raisonnablement croire que ces abus expliquent à eux seuls le chômage, les difficultés de financement de l’assurance chômage et l’incapacité collective à ramener durablement tout le monde vers l’emploi ?

À écouter certains discours, une poignée de paresseux organisés serait responsable de la désindustrialisation, de la dette publique, du manque de compétitivité, des délocalisations et probablement du réchauffement climatique.

Le chômeur est devenu le coupable idéal : il est visible, convocable, contrôlable et rarement invité sur les plateaux de télévision pour répondre.

Punir tout le monde pour atteindre quelques-uns

La méthode française consiste souvent à constater que certains abusent d’un dispositif, puis à compliquer la vie de tous ceux qui l’utilisent honnêtement.

Quelques personnes fraudent ? On alourdit les justificatifs pour plusieurs millions d’autres. Quelques demandeurs d’emploi refusent des offres ? On réduit les droits de l’ensemble des allocataires. Quelques dossiers sont suspects ? On demande à chacun de prouver périodiquement qu’il existe toujours — et qu’il cherche toujours.

C’est une forme de justice au chalut : pour attraper quelques poissons douteux, on racle tout le fond marin.

On économisera peut-être cinquante euros d’allocation après avoir dépensé cinq cents euros en courriers, convocations, logiciels, contrôles, recours et réunions d’évaluation du contrôle.

Mais l’essentiel est préservé : la procédure aura été respectée.

Le chômage est-il vraiment créé par les chômeurs ?

La question paraît naïve, donc probablement subversive.

Les chômeurs ont-ils décidé de fermer les usines, de délocaliser certaines productions, de décourager l’embauche par l’instabilité réglementaire ou de remplacer des emplois qualifiés par des contrats précaires ?

Ont-ils conçu des formations parfois déconnectées des besoins des entreprises ? Ont-ils organisé les déserts économiques dans lesquels on exige d’un demandeur d’emploi qu’il accepte immédiatement un poste situé à quatre-vingts kilomètres, avec des horaires incompatibles avec les transports et un salaire permettant tout juste de financer le carburant ?

Il existe aussi un paradoxe dont on parle peu : des entreprises ne trouvent pas de candidats tandis que des candidats ne trouvent pas d’entreprise. Les métiers, les compétences, les salaires et les lieux ne coïncident pas toujours.

Mais il est plus simple d’accuser les uns de ne pas vouloir travailler et les autres de ne pas vouloir embaucher que d’examiner le désordre général.

Le véritable cœur de métier : la prolifération du formulaire

Chez France Travail, on ne crée évidemment pas directement les emplois. Ce sont principalement les entreprises, les associations et les administrations qui embauchent.

L’organisme est chargé d’un exploit plus subtil : rapprocher ceux qui cherchent de ceux qui proposent. Pour réussir, il dispose d’un outil ancestral et redoutable : le dossier.

Le dossier doit être actualisé, complété, recoupé, orienté, réorienté, validé, dématérialisé puis éventuellement imprimé afin de prouver qu’il a bien été dématérialisé.

Or les formulaires ne se reproduisent pas tout seuls. Il faut des personnes pour les concevoir, d’autres pour les remplir, d’autres encore pour les vérifier et, au-dessus, un service chargé de contrôler que les vérificateurs ont correctement vérifié.

Tout cela coûte naturellement un pognon de dingue*

*(citation aimablement empruntée au Président dépêchez-vous de la lire, il faut que je la lui rende.)

Ainsi, pour réduire le déficit provoqué par les allocations versées aux chômeurs, on embauche du personnel chargé de vérifier que les chômeurs remplissent correctement les formulaires destinés à réduire les allocations.

Le système finit par produire sa propre nourriture : plus il contrôle, plus il lui faut de contrôleurs ; plus il recrute de contrôleurs, plus il doit réaliser d’économies ; plus il doit réaliser d’économies, plus il contrôle les chômeurs.

Le mouvement perpétuel administratif vient peut-être enfin d’être inventé.

Pour mieux contrôler les chômeurs, il faudra donc embaucher des contrôleurs.

Puis des agents chargés de contrôler les contrôleurs.

Puis des coordinateurs chargés de coordonner le contrôle des contrôleurs.

Puis un comité de pilotage chargé de vérifier que les coordinateurs pilotent correctement les agents qui contrôlent les contrôleurs chargés de contrôler les chômeurs.

Le tout sous l’autorité d’un Haut-Commissariat à la simplification des contrôles complexes.

Grâce à ce dispositif, France Travail créera enfin des emplois.

Pas pour les chômeurs, évidemment.

Pour les contrôler.

On pourrait même imaginer une nouvelle formation professionnelle : contrôleur de demandeur d’emploi sans emploi.

Le stagiaire apprendrait à repérer les signes caractéristiques du chômeur clandestin : réveil réglé après 7 heures, absence de cravate à domicile et plaisir suspect pris pendant un jour ouvrable.

On pourrait évidemment imaginer une réduction massive des effectifs de France Travail. Il suffirait, pour commencer, de recruter le personnel nécessaire à l’étude de cette réduction, puis de créer une commission chargée d’évaluer les recrutements et une cellule de suivi destinée à accompagner humainement les postes supprimés.

Au bout de trois ans, l’organisme aurait probablement doublé ses effectifs, mais disposerait enfin d’un rapport définitif concluant à l’urgence d’une simplification.

Ubu et Kafka réunis n’auraient pas fait mieux.

La guérison administrative

Le demandeur d’emploi convaincu de recherche insuffisamment active pourra être radié.

La radiation est une invention linguistique remarquable.

À l’hôpital, la radiation soigne le cancer. À France Travail, elle soigne les statistiques.

Le chômeur radié ne trouve toujours pas d’emploi, mais il cesse officiellement d’être chômeur.

C’est une guérison administrative.

On ne lui a pas trouvé de travail ; on l’a perdu dans le fichier.

Le mystère du recruteur disparu

Une autre question me taraude.

Si France Travail est la grande maison nationale de l’emploi, pourquoi tant d’entreprises publient-elles leurs offres sur Indeed, LinkedIn, Le Bon Coin, les réseaux sociaux ou font-elles appel à des cabinets de recrutement ?

Les chasseurs de têtes seraient-ils devenus agoraphobes au point d’éviter soigneusement France Travail ?

Organisent-ils des safaris sur LinkedIn, des battues sur Indeed, des expéditions sur Le Bon Coin… mais jamais dans la savane pourtant officielle de l’emploi français ?

L’État entretient un gigantesque organisme dont la vocation est de rapprocher les employeurs des demandeurs d’emploi. Et les employeurs semblent parfois préférer aller pêcher ailleurs.

C’est un peu comme construire le plus grand marché aux poissons d’Europe et voir tous les restaurateurs faire leurs courses au supermarché d’à côté.

Si France Travail fonctionne parfaitement, pourquoi les recruteurs éprouvent-ils le besoin d’aller recruter ailleurs ? C’est un peu comme si les clients d’un grand restaurant national apportaient tous leur pique-nique.

Les candidats passent leur temps à prouver qu’ils cherchent un emploi. Les recruteurs, eux, semblent passer le leur à chercher les candidats… ailleurs.

Le véritable paradoxe de France Travail est peut-être celui-ci : les chômeurs sont convoqués à France Travail, mais les employeurs, eux, semblent avoir rendez-vous ailleurs.

Une administration nouvelle pour un problème ancien

Je propose donc la création d’un nouveau service :

la Direction générale de la recherche des coupables compatibles.

Elle aura pour missions :

  1. vérifier qu’un demandeur d’emploi a envoyé sa candidature à 14 h 32 et non à 14 h 37 ;
  2. mesurer la motivation au moyen d’un questionnaire conçu par des personnes n’ayant jamais cherché d’emploi ;
  3. comptabiliser les absences aux rendez-vous, y compris lorsque la convocation n’est jamais arrivée ;
  4. publier chaque trimestre un communiqué triomphal annonçant une diminution de 0,02 % des abus ;
  5. et surtout ne jamais chercher pourquoi les emplois manquent.

Cette direction pourra naturellement être accompagnée d’un Haut-Commissariat à la simplification des démarches, qui publiera chaque année un rapport de 486 pages expliquant comment réduire la paperasse.

Toute absence à une convocation devra être justifiée avant la réception de ladite convocation.

Un recours sera naturellement possible contre la décision, à condition de joindre la décision que France Travail n’aura pas encore envoyée.

Pour accélérer le traitement des dossiers en retard, une commission étudiera les raisons pour lesquelles la commission précédente n’a pas terminé son rapport.

Une mesure révolutionnaire

Je souhaite enfin soumettre aux candidats une proposition particulièrement audacieuse : pour faire baisser le chômage, créons davantage d’emplois.

Je reconnais que cette idée est brutale.

Elle n’a pas encore été évaluée par une commission indépendante, ni expérimentée dans des départements pilotes

Elle pourrait même produire des effets inattendus : des chômeurs se mettraient à travailler, des cotisations rentreraient et certaines allocations ne seraient plus versées.

Une telle réforme risquerait donc de désorganiser gravement les services chargés d’accompagner le chômage.

Si les chômeurs retrouvaient tous du travail, que deviendraient les contrôleurs, les conseillers, les coordinateurs, les évaluateurs, les consultants et les fabricants de formulaires ?

Il faudrait organiser leur reconversion.

France Travail serait alors chargé de retrouver du travail aux employés de France Travail privés de travail par le retour au travail des demandeurs de travail.

Enfin la disparition du chômage provoquerait une grave pénurie de promesses électorales

Les politiques ne pourraient plus promettre de réduire le chômage. Il faudrait alors confier leur reconversion à France Travail, qui leur apprendrait à promettre le retour du chômage pour pouvoir ensuite le combattre.

Et pour finir notre petite citation latine :

Ubi labor deest, promissa abundant!

 

Et puis zut, débrouillez-vous : je vous avais prévenus. Pour la traduction consultez Wikipédia, rubrique « locutions latines ».

Vous pensiez vraiment que j’allais encore traduire ?

Votre Coustou dévoué

 

 

 

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P
Excellent! <br /> Ma contribution à l'analyse du problème:<br /> 1° Quand le chômage baisse, on devrait avoir moins besoin de personnel à France travail. Est-ce le cas?<br /> Si c'est le cas, France Travail licencie-il? Si oui, de combien augmente le chômage?<br /> Si ce n'est pas le cas, à quoi occupe-ton les employés inemployés?<br /> 2° Quand il y a du chômage, c'est qu'il n'y a pas assez de travail pour tout le monde (abus exceptés pour la clarté du raisonnement). Un chômeur qui réussit à trouver un emploi le prend donc à quelqu'un d'autre. C'est comme quand il n'y a plus qu'un Kinder Bueno dans le distributeur ou une seule place dan le canot de sauvetage du Titanic.<br /> Dixi.
Répondre
C
Merci Pangloss. <br /> <br /> Votre raisonnement est imparable : le chômage nourrit ceux qui le combattent, et sa disparition les mettrait au chômage. France Travail a donc tout intérêt à réussir… avec modération.<br /> <br /> Quant au dernier Kinder Bueno du distributeur, il sera attribué après examen des candidatures par une commission indépendante.<br /> <br /> Bonne journée