blog de réflexion politique de préférence satirique pour les déçus de la politique.
« En marge d'un déplacement à Turin, Martine Aubry s'en est pris vendredi aux premières boules puantes de la campagne : des rumeurs qui la visent (elle serait malade, homosexuelle, alcoolique…) et surtout qui visent son mari Me Jean-Louis Brochen (il serait l'ami des islamistes). »
Du coup, ivre de colère, Martine AUBRY veut porter plainte.
On la comprend, c'est vrai qu 'elle a de la bouteille, qu'elle est un peu ronde et que son mari a défendu un groupe de rap, mais de là à la traiter de « nectar maire » c'est pousser le bouchon un peu loin.
D'aucuns prétendent qu'elle ne serait pas en campagne mais en champagne.
A tout prendre je préfère aussi les bulles pétillantes aux boules puantes.
Les hommes politiques devenant imbuvables, il faut bien compenser.
Non quoiqu’en dise Jean François Copé, les 35 heures n'ont pas favorisé la débauche.
Après l'alcôvlisme, l'alcoolisme on n'en sort plus des rumeurs et des khankhans, pour les élections c'est une véritable pollution noct-urne.
L'UMP lui reproche de ne pas nourrir le débat, ne faudrait-il pas plutôt le (dés)altérer ?
Comme dit jean Louis Borloo : « ah le gaulisme* n'est plus ce qu'il était! »
Et puis témoignage de sa sobriété, n'a t-elle pas expulsé les rhums en son temps ?
son mari "Me Brochen vient d'un milieu et d'une philosophie assez éloignés de l'islamisme : né d'un père breton et d'une mère du Nord, il est d'éducation catholique"
On le dit proche de la mouvance islamiste pour avoir défendu des marins bretons qui avaient osé hisser les voiles en quittant le porc.
La vérité c'est que, comme tout avocat, il aime et défend son Brochen.
Quant à accuser l’Élysée de distiller ces rumeurs cela me paraît un peu alambiqué.
L'UMP qui milite pour un débat de fond fait-il référence aux fonds de l'affaire Karachi ?
Vous je ne sais pas mais perso les échanges politiques me laissent sur ma faim, le moins qu'on puisse dire c'est qu'on ne boit pas leurs paroles.
S'il est légitime de nourrir des ambitions, ils ont tellement soif de pouvoir qu'ils ne risquent pas le coma éthique.
Le dernier mot reviendra aux électeurs qui sauront séparer le bon grain de l'ivresse, en espérant qu'ils ne seront pas trop tacite-urnes en 2012!
* je reconnais, pour ceux qui ont tout suivi, qu'elle est un peu capilotractée, celle-là surtout avec JL BORLOO, mais avec l'accent alsacien ça fonctionne mieux.